Coffret Couteau de Poche, Étui & Aiguiseur
Coffret Couteau de Poche, Étui & Aiguiseur
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Coffret Couteau de Poche, Étui & Aiguiseur
Coffret Couteau de Poche, Étui & Aiguiseur
Coffret Couteau de Poche, Étui & Aiguiseur

Une lame de premier ordre, pour toute une vie

Coffret Couteau de Poche, Étui & Aiguiseur

Trois objets qui ne servent qu'ensemble. Un couteau pliant que l'on porte sur soi — pour lever les filets d'une truite, tailler un bâton de marche, ouvrir un saucisson sur le capot d'une voiture ; un étui en cuir qui protège le fil ; un aiguiseur à deux baguettes, tungstène et céramique. Sans lui, un couteau s'émousse ; avec lui, il ne s'use jamais.

Une lame de qualité se reconnaît à sa trempe, à son émoulage, à un axe qui ne prend pas de mou avec les années. Celle-ci est faite pour durer une vie, et le livret apprend à la garder vive : l'angle, le geste, l'entretien. On n'offre pas un objet qui s'use ; on offre une lame que l'on transmet.

€179,00

  • ExpéditionSous 3 à 5 jours
  • LivraisonOfferte dès 120 €
  • Retour30 jours
  • LivretInclus

En détail

Ce que contient le coffret
  • Un couteau pliant, lame d'environ 9 cm, manche en bois
  • Un étui en cuir pleine fleur cousu main, avec passant de ceinture
  • Un aiguiseur à deux baguettes, tungstène et céramique
  • Un livret : ce qui fait une bonne lame, le geste d'affûtage illustré angle par angle, l'entretien, et l'histoire du couteau de poche
Le livret

Chaque objet est accompagné d'un livret que nous écrivons nous-mêmes : l'atelier, la matière, le procédé de fabrication, ce qui distingue cette pièce d'une pièce industrielle, et la façon de l'entretenir.

Entretien

Essuyer la lame après chaque usage, surtout après un fruit ou un fromage. Une goutte d'huile alimentaire sur la lame et l'axe une fois par mois. Affûter à l'aiguiseur fourni dès que le fil accroche moins : quelques passages suffisent.

Livraison et retours

Expédition sous 3 à 5 jours ouvrés, en France métropolitaine. Livraison offerte à partir de 120 €.

Retour possible pendant 30 jours après réception, sans justification. Nous remboursons dès réception du colis.

La vente d'alcool et d'objets tranchants est réservée aux personnes majeures.

L'objet, en détail

Cinq choses qui ne se voient pas sur la photo

La lame — ce qui fait un bon couteau

Cinq choses qui ne se voient pas sur la photo

Un bon couteau se reconnaît à des choses que la photo ne montre pas. L'acier d'abord, et surtout sa trempe : c'est elle qui décide si le fil tient une semaine ou une saison, et un acier ordinaire bien trempé vaut mieux qu'un acier célèbre mal traité. L'émoulage ensuite, la façon dont la lame s'amincit vers le tranchant : trop épais, elle force ; trop fin, elle s'ébrèche. Le bon couteau coupe sans qu'on appuie.

Puis ce que la main sent. Un ressort ou un cran qui ouvre franc et ferme sec, sans jeu. Un manche qui remplit la paume et ne tourne pas quand la lame accroche. Un axe qui ne prend pas de mou avec les années. Et une signature : un coutelier qui grave son nom sur la lame répond de sa trempe. Ce sont ces cinq choses qui séparent un couteau que l'on remplace d'un couteau que l'on garde.

Un couteau qui coupe mal est un couteau qu'on n'a pas affûté

L'entretien — pourquoi l'aiguiseur est dans le coffret

Un couteau qui coupe mal est un couteau qu'on n'a pas affûté

Un tranchant n'est pas une ligne, c'est une arête de quelques microns, et elle se couche à chaque coupe. Au début, elle se redresse d'elle-même ; puis elle s'écrase, s'arrondit, et la lame glisse sur la tomate au lieu d'y entrer. La plupart des couteaux que l'on jette ne sont pas usés : ils sont émoussés, et personne ne leur a jamais rendu leur fil. C'est pour cela que l'aiguiseur fait partie du coffret, et non des accessoires.

Le geste est simple, et le livret le montre angle par angle. La baguette de tungstène redresse et reforme un fil fatigué en quelques passages ; la céramique le polit et le finit. On tient l'angle, on tire la lame du talon vers la pointe, des deux côtés, sans appuyer. Une minute par mois. Entre deux, on essuie la lame après usage, on met une goutte d'huile sur l'axe, on range le couteau dans son étui. Une lame traitée ainsi ne s'use pas ; elle s'affine, et elle se transmet.

Deux millions d'années de tranchant, et un pays de couteliers

L'histoire — le plus vieil outil de la poche

Deux millions d'années de tranchant, et un pays de couteliers

Le couteau est le premier outil de l'homme : un éclat de silex taillé, il y a plus de deux millions d'années, avant le feu et avant la parole. Le bronze, puis le fer, puis l'acier lui ont donné un fil qui se garde. Le couteau pliant, lui, est romain : on en a retrouvé dans les campements de légionnaires, avec une lame qui rentre dans le manche pour voyager. Pendant tout le Moyen Âge et jusqu'au dix-neuvième siècle, chacun portait le sien à la ceinture et le sortait à table, car l'hôte ne fournissait pas les couverts.

La France en a fait un pays de couteliers. Thiers forge depuis le quatorzième siècle, avec ses ateliers penchés sur la Durolle ; Laguiole, Nontron, Opinel, le Pays basque, la Corse ont chacun leur forme, leur manche et leur histoire. Un couteau de poche n'est donc jamais tout à fait un objet neuf : il porte deux millions d'années de gestes, et quelques siècles de mains françaises. Celui-ci en hérite, et les transmettra.

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