Coffret Dégustation — Whiskies Japonais
Coffret Dégustation — Whiskies Japonais
Coffret Dégustation — Whiskies Japonais
Coffret Dégustation — Whiskies Japonais
Coffret Dégustation — Whiskies Japonais
Coffret Dégustation — Whiskies Japonais

Six distilleries, chêne mizunara, Japon

Coffret Dégustation — Whiskies Japonais

Le whisky japonais a été pensé pour la cuisine, la culture et le palais du pays : plus doux, plus équilibré, plus délicat, sans rien perdre en complexité.

Vous le sentirez dès le premier verre : la fumée reste en retrait, le fruit et la fleur passent devant, puis le mizunara, chêne du Japon, laisse en bouche le santal et l'encens que l'on ne trouve nulle part ailleurs. Six flacons, six maisons, un ordre de dégustation et un livret pour comprendre ce qui les sépare. À la fin de la soirée, vous savez lire une étiquette japonaise.

€89,00

  • ExpéditionSous 3 à 5 jours
  • LivraisonOfferte dès 120 €
  • Retour30 jours
  • LivretInclus

En détail

Ce que contient le coffret
  • Six whiskies japonais en flacons scellés de 3 cl, à goûter dans l'ordre du livret
  • Fuji — Kirin, distillerie de Fuji Gotemba (Shizuoka) : un whisky de grain, doux, réduit à l'eau de neige du mont Fuji
  • Akashi — Eigashima, distillerie White Oak (Hyogo) : la plus ancienne licence de whisky du Japon, accordée en 1919
  • Hatozaki — distillerie Kaikyo, Akashi (Hyogo) : une famille de brasseurs de saké depuis 1856, passée au whisky en 2018
  • Togouchi — Sakurao (Hiroshima) : un assemblage vieilli dans un ancien tunnel ferroviaire, à 14 °C toute l'année
  • Matsui Mizunara Cask — distillerie de Kurayoshi (Tottori) : un single malt fini en fût de chêne mizunara
  • Shinju — un assemblage de quatre whiskies, réduit à l'eau du mont Fuji
  • Un livret de 24 pages : chaque maison, le mizunara, la distillation, l'assemblage
  • Une fiche de dégustation et un écrin en bois
Le livret

Chaque objet est accompagné d'un livret que nous écrivons nous-mêmes : l'atelier, la matière, le procédé de fabrication, ce qui distingue cette pièce d'une pièce industrielle, et la façon de l'entretenir.

Livraison et retours

Expédition sous 3 à 5 jours ouvrés, en France métropolitaine. Livraison offerte à partir de 120 €.

Retour possible pendant 30 jours après réception, sans justification. Nous remboursons dès réception du colis.

La vente d'alcool et d'objets tranchants est réservée aux personnes majeures.

L'objet, en détail

Deux hommes, une vallée, un siècle de patience

L'histoire — 1923, Yamazaki

Deux hommes, une vallée, un siècle de patience

En 1923, Shinjiro Torii installe la première distillerie de malt du Japon dans la vallée de Yamazaki, entre Kyoto et Osaka, choisie pour la douceur de ses eaux et la brume que forment trois rivières en se rejoignant. Il engage Masataka Taketsuru, fils de brasseurs de saké, qui a passé trois ans en Écosse à apprendre le métier dans les distilleries du Speyside et d'Islay.

Les deux hommes se séparent dix ans plus tard. Torii fonde Suntory ; Taketsuru part pour Hokkaido et fonde Nikka. Ces deux maisons dominent encore le pays. Pendant la guerre, faute de fûts de sherry, on se rabat sur un chêne local, le mizunara : un bois qui fuit, se tord, et met vingt ans à donner ses notes de santal. Ce pis-aller est devenu la signature du whisky japonais.

Un whisky fait pour la table japonaise

La culture — l'assemblage plutôt que la force

Un whisky fait pour la table japonaise

Torii ne voulait pas copier l'Écosse. Il voulait un whisky adapté à la cuisine, à la culture et au palais japonais : plus doux, plus équilibré, plus délicat, sans rien perdre en complexité. Les arômes tourbés du scotch, inconnus des buveurs japonais de l'époque, ont été tenus en retrait ; le fruit, la fleur et le grain sont passés devant.

Cette retenue est celle de la culture qui l'entoure. Là où l'Occident parle du distillat, le Japon parle de l'assemblage : l'art de faire tenir ensemble des whiskies différents jusqu'à ce qu'aucun ne domine. On y retrouve le goût de la précision, l'attention au détail, et cette idée que la qualité se reconnaît à ce qui ne se remarque pas. Le mizunara y ajoute une odeur que les Japonais associent aux temples.

Chaque maison fabrique seule ce que l'Écosse s'échange

Aujourd'hui — plus de cent distilleries

Chaque maison fabrique seule ce que l'Écosse s'échange

En Écosse, une distillerie fait un style et l'échange avec ses voisines ; les assembleurs achètent des dizaines de malts différents. Au Japon, Suntory et Nikka ne se sont jamais rien vendu. Chaque maison a dû produire elle-même toute la palette : plusieurs alambics de formes différentes, des orges tourbées et non tourbées, des levures, des fûts variés. Une seule distillerie y fabrique ce que dix distilleries écossaises se partagent.

Le pays est passé de dix distilleries actives en 2016 à plus de cent vingt aujourd'hui. Cette croissance a eu un revers : pendant des années, du whisky importé pouvait être embouteillé et vendu comme japonais. Depuis 2021, une norme professionnelle impose qu'un whisky soit fermenté, distillé, vieilli au moins trois ans et embouteillé au Japon, avec de l'eau japonaise, pour porter ce nom.

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